31 janvier 2007
Le crayon s'use dans une joie indéniable, dans un
Le crayon s'use dans une joie indéniable, dans un bruissement feuillu qui mêle frottements, grattements, glissements, celà aux frais de la graphite qui s'extirpe. Que de vent, que de vide, que de mots pour ne rien dire. Mais le vent c' est pas vraiment du vide, et les mots pour ne rien dire font toujours au moins de la musique. Joyeuse errance !
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